Surmontez le syndrome de la page blanche
la métaphore du cycliste

La page blanche.

Elle est là, devant vous, glaciale. On ne sait pas comment l’aborder alors on s’active à autre chose. On va faire un tour, on se disperse sur internet. Et quand on revient, toujours la même question : que vais-je écrire ?

Il n’existe rien de pire que la stagnation. On est sans moyens, vide. Il suffirait d’avancer, même doucement, pour se sentir un peu mieux.

Et si pour avancer plus, il fallait ralentir ?

Imaginez, vous êtes sur votre vélo, en pleine vitesse. Vous ne roulez plus, vous volez. Tout se passe à merveille jusqu'au moment où une côte se présente.

dans la côte, on change de stratégie

Vous décidez pourtant de continuer sur ce rythme, la vitesse est addictive. En moins d'une minute, vous êtes totalement coincé. Debout sur la pédale, le vélo ne bouge plus.

Peut-être est-ce le moment d'accepter : vous ne pouvez pas toujours avancer aussi vite. Il y a des côtes, c'est la vie. Et si les côtes peuvent jalonner votre chemin, vous pouvez apprendre à les gérer : ménager votre énergie, changer de plateau, s'hydrater plus, etc.

En écriture, le phénomène est similaire. Vous ne pouvez pas être inspiré en permanence. Vous ne pouvez pas non plus attendre passivement l'inspiration, elle est trop aléatoire. Cela reviendrait à n'attendre que du plat ou des descentes sur votre vélo.

Ce que vous pouvez faire ? Vous armer d'une méthodologie, gérer les difficultés, faire preuve de stratégie. C'est ce que je vous propose de découvrir dans ce guide avec une surprise en plus. Il est possible de provoquer les moments d'inspiration...

Cette méthodologie vous permet :

  • de faire baisser la pression inutile
  • de minimiser les allers-retours de type “j’écris, je raye, je jette”
  • d’augmenter votre plaisir dans l’écriture
  • d’écrire plus régulièrement

Cette méthodologie s’attaque au processus d’écriture lui-même, indépendamment du type d’écrit en question. Ainsi que vous soyez blogueur, écrivain, journaliste, que vous prépariez un exposé ou une thèse les principes sont les mêmes.

Ce processus s’appuie sur les études en psychologie, notamment les travaux sur l’attention et la créativité, ainsi que de nombreuses recherches et expérimentations dans mon propre processus d’écriture.

L’environnement de travail

Notre environnement agit sur notre cerveau. Il peut alors être une aide ou un handicap. Voyons comment.

Quels doux moments lorsqu’on est complètement immergés dans notre tâche, au point de s’oublier, quand les mots viennent facilement, qu’on avance à grands pas dans notre oeuvre.

Ces moments là nous sont chers, mais comment faciliter leur apparition ?

Notre cerveau a besoin de s’immerger dans ses tâches pour être plus performant. Aujourd’hui les tentations à la dispersion sont omniprésentes. Et plus l’impulsion est visible et facile à réaliser, plus on succombe facilement.

Et si vous resistez, cela provoque un phénomène de fatigue mentale, appelé ego depletion (article en anglais).

Les études sur l’alimentation sont intéressantes à ce sujet. Deux personnes ont des chocolats sur leur bureau respectif, l’un dans une boîte transparente, l’autre une boîte opaque. A votre avis, qui va manger le plus de chocolat ?

Le Professeur Brian Wansik a réalisé cette expérience et le résultat est sans équivoque : la boîte transparente incite à manger plus, 71% de plus pour être exact (Conditionnés pour trop manger, Thierry Soucard Editions 2009, p.83, 84).

Chocolats mangés en fonction de l'opacité de la boîte

La même expérience a été réalisée, cette fois-ci, en faisant varier la distance. Même résultat : plus c’est éloigné, moins les gens mangent (Conditionnés pour trop manger, Thierry Soucard Editions 2009, p.90).

On peut appliquer le même raisonnement avec les tentations de notre environnement. Commençons par le plus évident : éloignez votre portable, fermez votre messagerie et votre navigateur ou a minima les onglets inutiles.

Ensuite, utilisez un logiciel dédié pour écrire, comme FocusWriter. C’est un logiciel gratuit pensé pour limiter les distractions. Le logiciel prend tout l’écran et si vous voulez faire autre chose, il faut le fermer. Ainsi vous êtes moins tentés de passer à autre chose, même pour 30 secondes.

Vous pouvez également utiliser un logiciel qui vous empêche de vous disperser, comme Cold Turkey. Ce logiciel bloque l’accès à une liste de sites internet comme Facebook ou d’autres de votre choix.

Si vous écrivez sur un logiciel en ligne, tapez la touche F11 pour activer le plein écran. Ça masque les onglets et la barre du bas. Ainsi, vous avez moins de chances d’être tenté. Appuyez de nouveau sur F11 pour sortir de ce mode.

D’autres aspects de l’environnement agissent sur l’inspiration.

Selon une étude la hauteur de votre plafond joue positivement sur votre inspiration, alors imaginez ce que provoque de taper un texte face à un mur. Le manque d’espace est délétère pour la créativité.

Votre cerveau crée mieux quand il a de l’espace devant lui, et encore mieux si c’est un paysage naturel. Mieux, une simple plante d’intérieur suffit. Se mettre à la fenêtre, reste un bon classique pour créer.

De nombreuses études viennent appuyer l’impact positif de la nature.

Même si ça vous parait négligeable, ça ne l’est pas. Psyblog annonce 50% de créativité en plus dans un environnement naturel. C’est bien plus qu’une “pichenette” pour revenir sur les rails.

A ce stade, vous pourrez me rétorquez que vous ne pouvez pas déplacer votre ordinateur. Certes, éloignez-vous de votre ordinateur alors. Il existe de multiples moments, où l’écriture n’est pas primordiale. Prenez un moment à la fenêtre, un carnet avec vous et réfléchissez, simplement.

Trouver et collecter les pistes

Tout projet d'écriture, du simple article au roman, démarre sur un début d'idée, bref une piste. Nous allons voir comment en trouver plus et des meilleures.

Quelques bribes d’informations peuvent suffire pour une piste. Malgré tout, cette phase est importante, c’est pourquoi je vous recommande d’y investir un peu de temps.

Préparez votre crayon, votre carnet et cherchez vos pistes à votre fenêtre préférée.

Sachez que vos idées ne seront pas toujours valables en l’état. Notez-les, vous pourrez les revoir plus tard pour les améliorer.

Posez-vous des questions. Qu’est ce que j’aime, qu’est ce qui me passionne ? Qu’est ce que je défends dans la vie ? Qu’ai-je envie d’exprimer ? Quel ton, quelle forme, ai-je envie d’expérimenter ? Qu’est ce que je connais très bien ? Qu’est ce que j’aimerai connaître ? Comment puis-je revisiter un sujet un peu usé ?

Après votre première session, il est possible que des idées surviennent de nulle part, à n’importe quel moment. Et ce, même si votre session n’a rien donné. Ce phénomène a largement été étudié dans le principe de l’étincelle.

D’après les études mentionnées dans ce livre, notre cerveau continue de travailler, même quand on ne pense plus à notre création. C'est la période d'incubation. Il livre alors des solutions toutes prêtes : eurêka. En général, plutôt dans des moments de détentes, de calme ou sur des activités répétitives.

Etapes pour s'écrier eurêka

Prenez alors un carnet ou un smartphone avec vous pour collecter vos idées à la volée.

Voyagez au sens figuré. Lisez, explorez ce que font d’autres, prenez des notes sur ce qui vous plait. Collectionnez les bonnes sources et les bons auteurs.

Il est possible de rassembler vos idées sur un fichier excel, avec plusieurs colonnes : l’idée générale, les commentaires et l’état.

Inscrivez votre piste dans idée générale. La colonne commentaire vous permet de préciser certaines informations, comme les précautions ou limites.

L’état vous permet de pouvoir chercher dans le fichier vos idées valables en l’état ou au contraire celles qui ne le sont pas encore. Par exemple, un état “prêt” et un état “à retravailler”.

Les fondements de votre projet

Un projet d'écriture se fonde sur des éléments clés. Quelles sont les questions à se poser ?

Vous allez préparer les éléments généraux de votre écrit. C’est ce qui va donner la direction d’ensemble.

Pour cela, il faut savoir répondre à des questions clés.

Quel est le profil de vos lecteurs ? Qu’est ce que vous avez envie de leur raconter ? Avec quel ton ?

Quels sont les enjeux principaux de votre écrit ? Un enjeu est ce qui est important pour le lecteur, que ce soit une fiction ou non. Qu’est ce qui va l’intéresser, l’accrocher ?

Quelles particularités vont distinguer votre écrit des autres dans le même genre ? Votre écrit peut être passionnant, si il y en a des centaines d’autres identiques, il aura moins d’intérêt.

Quelles difficultés, limites pouvez-vous rencontrer ? Qu’est ce que vous avez à dire pour le moment comme remarque générale ?

Voilà, c’est le moment d’écrire votre résumé, aussi appelé pitch. Le pitch est un résumé très court qui donne les éléments clés de votre écrit. Il ne doit pas excéder quelques phrases. 3, 4 phrases est un bon départ.

Et si il est plus long, c’est peut-être que votre écrit est trop compliqué. Si votre écrit ne se résume pas, c’est qu’il part dans toutes les directions. Le lecteur risque d’être perdu.

En résumé, vous avez :

  • le profil des lecteurs
  • les enjeux principaux
  • unicité (qu'est ce qui rend unique votre écrit ?)
  • les limites et commentaires
  • le pitch

Voilà, vous pouvez désormais stocker ça dans un fichier dédié. Un fichier excel fait très bien l’affaire. Les éléments précédents sont vos colonnes, chaque projet d’écriture tient sur une ligne. Vous pouvez également ajouter une colonne état comme précisé dans la partie sur la collecte des pistes.

D’ailleurs, il est possible de fusionner ce fichier avec le fichier de collecte des pistes.

Tableur excel pour collecter les pistes et idées
Télécharger le fichier excel

Affiner vos idées

Votre projet d'écriture ne vous satisfait pas vraiment. Votre intuition veut peut-être vous dire quelque chose. Quelques conseils pour mieux l'écouter et affiner vos idées.

Encore une fois, ne vous mettez pas la pression. Ce que vous allez écrire ne sera pas forcément satisfaisant tout de suite. Laissez reposer, travaillez sur d’autres idées en attendant. Quand vous y retournerez, vous serez probablement plus inspiré. Et si ce n’est pas le cas, vous avez d’autres idées sous la main à travailler ou retravailler.

Mais quelques fois votre intuition vous susurre que votre idée ne tient pas la route. Au fond de vous, vous critiquez votre idée, mais ce n’est pas conscient. C’est donc le moment de rendre ces critiques conscientes : “l’enjeu principal n’est pas assez fort”, “je ne suis pas assez calé sur ce sujet”, “cela ne va pas intéresser mes lecteurs”, etc.

En critiquant votre idée, vous allez pouvoir agir dessus. Soit, vous allez démonter cette critique, soit vous allez affiner votre idée.

Critiquer son idée peut faire peur, mais qu’avez-vous à perdre ? Rien. Ce que vous pouvez gagner : un meilleur écrit pour lequel vous êtes confiant.

Si vous bloquez toutes vos idées, c’est peut-être que vous êtes trop exigeants. Dans ce cas, faites des écrits courts si il le faut, mais n’arrêtez pas d’écrire sous prétexte que vous n’avez pas trouvé la bonne idée.

Imaginez deux personnes. La première attend la bonne idée et n’écrit quasiment jamais. La deuxième n’est pas plus satisfaite de ses idées, mais en profite pour s’entraîner à écrire. A votre avis, qui développera le plus ses compétences ?

Contenu et articulation

Vous y êtes. Vous avez décidé de développer une de vos idées. Vient le moment de créer votre contenu et sa structure.

Vous allez développer votre contenu et l’articuler en phases ou parties. Cela peut paraître inutile, mais le contenu est parfois plus important que la formulation.

Prenez une blague très drôle. Elle est racontée à l’oral par de multiples personnes. Chacun la racontant avec ses propres mots. Pourtant elle marche à tous les coups. Son succès ne vient pas de la formulation, mais de sa structure, de son contenu.

Ici, c’est pareil, vous allez développer l’essence de votre écrit, ce qui va le rendre poignant.

Reprenez votre recherche initiale, et imaginez le contenu qui répond au pitch et aux enjeux. En parallèle, vous pouvez le structurer, l’articuler : quel ordre, quelles séquences, quelles parties ?

Si votre écrit a pour ambition d’être très long, vous pourrez considérer chaque partie comme un écrit à part entière. Vous pourrez alors revenir à la phase recherche initiale pour développer chaque partie.

Dans le cas des romans, vous pourrez séparer les intrigues de votre écrit, en “fils” différents. L’articulation viendra alors dans un second temps.

Le brouillon

Vous arrivez à l’écriture proprement dite. Le moment où la pression pourrait bien monter par excès de perfectionnisme. Le moment où vous pouvez être tenté de travailler encore et encore vos phrases avant de passer à la suite. Mais ça ne fonctionne pas.

Ça ne fonctionne pas parce que notre cerveau a besoin de vision globale. Un bon dessinateur trouve d’abord les traits d’ensemble avant d’arriver aux détails, contrairement aux amateurs. Et c’est ce qui fait toute la différence. Les dessins amateurs manquent bien souvent d’harmonie, même si les détails sont réussis.

Un autre exemple. Essayez de lire un texte lettre par lettre, que comprenez-vous ? Probablement pas grand chose. Votre cerveau comprend les mots dans leur ensemble. Si il y a trop de coupures, votre cerveau perd le fil global.

L’idée n’est pas non plus d’improviser complètement, d’écrire sans jamais s’arrêter. Seulement, si vous bloquez sur une formulation, acceptez qu’elle soit imparfaite et passez à la suite. Vous y reviendrez plus tard. Avec le recul, la situation se débloquera probablement.

Dernier conseil. Ecoutez une musique qui vous inspire, une musique qui colle à votre texte. La musique possède un pouvoir, celui de vous immerger, de ressentir plus profondément les choses.

Affinez par couches successives

Les derniers réglages.

Dès que possible, prenez du recul. Eloignez-vous quelques temps de votre texte. Au moment de le relire, lisez-le à haute voix, du mieux possible. Appliquez-vous. Les incompréhensions, les lourdeurs vous sauteront probablement aux yeux.

Changez la couleur de fond, ainsi que la typographie. Cela vous permet de renouveler votre regard. Notamment, les fautes d’orthographe sautent plus facilement aux yeux.

Quatre aspects sont importants :

  • la clarté : mes lecteurs ont-ils toutes les clés pour comprendre ? Est-ce clair, compréhensible ? Est-ce assez imagé ?
  • la crédibilité : si c’est une histoire, peut-on y croire ? Si c’est un texte de connaissance, ne manque-t-il pas de démonstration, preuves, sources ?
  • la fluidité : le texte coule-t-il naturellement lors de sa lecture ? L’enchaînement est-il bien articulé ?
  • la force : les phrases sont-elles assez percutantes, vibrantes, parlantes ?

Mais attention, ne cherchez pas à faire joli pour faire joli, vous ne faites pas un concours de vocabulaire. Voici ce qu’en dit Bernard Werber, écrivain à succès :

Beaucoup de romanciers surtout en France, font du joli pour le joli. Ils enfilent les phrases tarabiscotées avec des mots de vocabulaire qu’il faut chercher dans le dictionnaire comme on enfile des perles pour faire un collier. Cela fait juste un tas de jolis phrases. Pas un livre. Ils feraient mieux d’être poètes. […] La forme ne peut pas être une finalité, la forme soutien le fond. Il faut d’abord avoir une bonne histoire ensuite à l’intérieur on peut aménager des zones décoratives, mais sans abuser de la patience du lecteur.

Alors bien entendu, ce qu’il dit ne s’applique pas à tout écrit. Si vous écrivez des poèmes justement, son conseil ne s’applique pas. Bernard Werber écrit des romans “à histoire”, c’est dans ce contexte que son conseil s’applique.

Lors de vos retouches, il vous arrivera peut-être d’éliminer un paragraphe à tort. Il est possible que votre dernière version ne soit pas la meilleure. Pour cette raison, conservez un historique de vos versions. Vous serez ainsi plus détendus pour peaufiner votre texte.

Je vous conseille de créer un dossier par projet d’écriture sur votre ordinateur. Et si vous collectionnez les projets, vous pourrez les retrouver plus facilement en nommant votre fichier avec la date du jour à l’envers. Ainsi vos projets seront classés dans l’ordre chronologique. Par exemple, “16-02-23 seul sur jupiter” est le projet créé le 23/02/2016 et dont le titre est Seul sur Jupiter.

Et dans ce dossier, vous pourrez nommer vos fichiers 01, 02, 03, etc. Tout simplement. Ainsi, cela conserve votre historique, et votre fichier en cours est le plus grand numéro.

Le ‘0’ en début de chiffre permet d’ordonner sur deux chiffres (08, 09, 10, etc) jusqu’à 99 versions. Sur un ordinateur les fichiers s’ordonnent alphabétiquement, et oublier le ‘0’ revient à ordonner vos fichiers ainsi dans votre ordinateur : 1, 10, 11, 2, etc. Le raisonnement pour les dates est identique. N’écrivez pas 16-2-23, mais 16-02-23. Votre date s’écrit ainsi toujours avec 6 chiffres (et les dossiers sont bien classés dans l'ordre).

Exemple d'arborescence pour gérer les versions

Le changement d’habitude

On arrive au terme de la méthode sauf que…

Sauf qu’il est temps de changer d’habitude et ce n’est pas toujours facile. Votre tête vous soufflera des idées telles que “tu n’as pas le temps”, “j’y arrive très bien sans”.

Notre cerveau n’aime pas le changement et il excelle dans l’art de la manipulation. Il est tellement fort pour nous convaincre, qu’au bout du compte rien ne change.

Il est pourtant possible de le battre à son propre jeu. Il y a deux méthodes.

Si vous êtes déjà très motivés, utilisez ce “vent” naturel pour changer. L’énergie de la motivation est la meilleure.
Mais si ce n’est pas le cas, changez à petit pas. Notre cerveau n’étant pas brusqué, se laisse aller au changement.

Les japonais appellent cette technique le kaïzen.

Vous pouvez mettre en place un planning, avec un changement par semaine. Par exemple :

  • changez votre environnement en première semaine
  • puis, apprenez à lâcher prise lors de l’écriture du brouillon : écrivez sans trop de retouches
  • tentez d’articuler votre contenu avant de passer à l’écriture
  • travaillez sur la recherche initiale en déterminant les enjeux et votre pitch
  • faites votre première session de collecte d’idées
  • mettez en place votre nouvelle organisation de fichiers (fichiers excel, gestion des versions)
  • et finalement, relisez ce guide pour mettre en place les derniers éléments

Appropriez-vous la méthode, tordez-là pour qu’elle s’adapte à votre cas. N’hésitez-pas. Au final, l’important c’est d’affiner VOTRE méthode, dès aujourd’hui, un pas après l’autre.

Un regard atypique pour changer : vous, votre vie, le monde

Ma vie, c’était comme un vélo crevé, qui n’arrivait pas à rouler. Alors, j’ai cherché des solutions partout. Et j’ai fait de nombreuses découvertes. Comme…

Pourquoi utiliser une “tout doux liste” plutôt qu’une todo list ? Pourquoi la méthode VIF rend-elle plus efficace ? Quel est le mode d’emploi de la bienveillance ? Et c’est quoi la carte du bonheur ?

Puis un jour ça m’est tombé dessus : j’ai découvert que j’étais autiste… Ça expliquait mes difficultés et mon regard tout particulier sur les choses. Aujourd’hui, j’aimerais vous le faire partager. Alors pour commencer à changer… démarrez ici !

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