Cassez vos barrières et devenez qui vous voulez

Notre cerveau est un menteur. Et un très bon même.

Depuis plus de 100 ans, l'étude du cerveau nous le démontre. Il existe même quantité et quantité de ces mensonges. Mais il en est un plus vicieux que les autres.

Un mensonge à l'origine de nos autolimitations, et même pire à l'origine de nombres d'intolérances. En apprenant à le cerner, vous pourrez ainsi vous ouvrir plus. Aux autres, mais plus encore à ce que vous pouvez être.

Un cerveau qui aime savoir

Tout commence par le flou qui entoure chaque chose. En effet, de tout objet qui nous entoure, nous n'en voyons que la surface.

Nous n'accédons jamais à une connaissance ultime et entière des choses. Vous croisez cette femme, elle tire la gueule. Mais que savez-vous ? De sa vie, de ses défis, de ses souffrances.

Que savez-vous de sa journée d'hier ? Ou de celle d'il y a 112 jours exactement. Rien.

L'essentiel nous est invisible.

Alors notre cerveau a trouvé une astuce. Celle de toujours deviner quelque chose sur les choses, les gens, le monde. Mieux vaut se planter que ne rien savoir.

Et cette astuce est la suivante : derrière toute surface se cacherait une essence, qui la définit. Un homme a une essence d'homme et se comporte donc en homme. Cela le rend prévisible. Une femme possède une essence de femme et un chinois, une essence de chinois.

Et la liste continue. Un punk a une essence de punk et un chien, une essence de chien. Mais allons plus loin.

Prédestiné... ou pas

Cette essence définit aussi ce qui devrait être. Elle définit la destination.

Un homme est FAIT pour être avec une femme. Le sexe est FAIT pour faire des enfants. C'est ainsi que le célibataire heureux, le sans enfants et l'homosexuel sont mal vus.

Ils contreviennent à la nature des choses.

Vous voyez ?

Nous nous conformons, et nous voulons que le monde se conforme à ce que nous attendons de lui. Parce que l'imprévisible est perçu comme une menace. Nous tenons à savoir. Et plus encore ce que nous croyons savoir ne doit pas être remis en question.

C'est le monde rassurant de la caricature et des préjugés. Chacun son étiquette, chacun son rôle.

Mais il y a pire.

Une pomme, des oranges, un visage

Mon expérience du théâtre m'a démontré quelque chose. Même quand les gens pensent s'être débarrassé de cet essentialisme, ils en sont dépendants quand même.

Telle femme ne peut pas jouer un rôle dur, sévère ou autoritaire, sans jouer un rôle d'homme. Et au moment où je demande "garde ton attitude ET joue une femme", elle s'adoucit. Ce mécanisme, je l'ai observé des milliers de fois.

Notre limitation n'est pas forcément consciente et c'est ainsi qu'elle est le plus vicieuse.

Elle agit malgré nous.

Un gentil agréable se comportera en "gentil agréable", il aura du mal à faire la tronche, même au théâtre, même pour du jeu.

Elle est surtout là, la leçon : ce que nous croyons de nous, nous empêche d'avancer.

Je suis gentil agréable, donc je ne peux pas m'affirmer. Je suis dur et pragmatique, donc je ne peux faire preuve d'affection et de sentiments. Cette limite est dans notre tête.

Ce que vous pouvez devenir

Nous pouvons être et faire, ce que nous pouvons être et faire. C'est aussi simple que ça. Vous savez froncer les sourcils : vous pouvez être désagréable. Vous pouvez dire JE et T'AIME, vous pouvez dire "je j'aime". Vous avez des canaux lacrymaux... vous pouvez pleurer.

Je ne suis pas un expert en philosophie, mais je pense que c'est ça que voulaient montrer les philosophes existentialistes. Nous sommes libres. Notre essence ne nous définit pas.

Et si quelque chose est impossible. Réellement. Alors c'est impossible. On peut passer à autre chose. Mais en attendant, ne nous mettons pas des barrières, ni n'en mettons aux autres.

Et si vos barrières vous semblent infranchissables, soufflez dessus, car elles ne sont pas de bois, elles sont de paille.

Je me présente, je m'appelle Nicolas Brun et je veux changer le monde.

Je veux changer le monde, une personne à la fois. Je veux vous aider vous, au travers d'une boîte à outils, pour créer, inventer, contribuer différemment, mais aussi pour vous changer vous-même, tant est que le changement commence par soi.

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